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Ville repère, ancrée dans une démarche identitaire, Fort de France se découvre comme un livre dont on tourne les pages, allant de monuments en lieux de mémoire, de paysages multiples en sites insolites, de quartiers en quartiers, de rues en ruelles, on reste ébloui par sa palette de couleur.

Au cœur de la cité Foyalaise, là où les rencontres prennent une dimension nouvelle, vous verrez surgir un Pays, un Peuple, une Culture.

Unis dans l’espoir d’un mieux vivre, les hommes et les femmes d’ici ont conquis l’espace urbain, développé une manière d’exister et construit une ville mosaïque…

Fort de France est une cité en pleine mutation qui entreprend des projets d’aménagements urbains et touristiques d’avenir, tout en restaurant son patrimoine architectural…

Ville capitale, Fort de France est une destination incontournable, un centre d’affaires et de commerces attirant des milliers de visiteurs qui viennent du monde entier.

Fort de France est une galerie effervescente où il est agréable de s’évader pour dénicher les merveilles à offrir, déguster des saveurs incomparables, s’enivrer de culture…

Détruite à plusieurs reprises par les éléments naturels et par des incendies, Fort de France offre un patrimoine relativement récent. Ainsi, les deux monuments les plus attachants de la ville, la Bibliothèque Schoelcher et la Cathédrale Saint-Louis sont typiques de l’architecture métallique qui marqua la fin du XIXème siècle.

 

 

Géographie de la Martinique

Ses côtes sont baignées à l’Est par l’Océan Atlantique et à l’Ouest par la Mer des Caraïbes. Elle se trouve à environ 7000 km de la métropole et à 440 km du continent américain. Ses plus proches voisines sont au Nord, la Dominique et Sainte-Lucie au Sud.

Démographie et attractivité du territoire

Population : 381 427 habitants. Croissance démographique entre 1990 et 99 : + 5 %. Le P.I.B par habitant est de : 14 823 €, soit  63.6 % de la moyenne nationale en 2000.

Economie :

Il existe environ 21 000 entreprises en Martinique (hors agriculture et services non marchands).

 

Les entreprises martiniquaises, de nature familiales tendent à s’harmoniser avec la métropole en se développant et en augmentant leurs effectifs. L’entreprise martiniquaise, c’est aussi constater que 6 % de la valeur ajoutée marchande sont apportés par le secteur primaire, 20 % par le secteur secondaire, et 74 % par le secteur tertiaire.

L'éducation :

Fort-de-France comprend de nombreuses écoles :

       - 24 écoles maternelles publiques, 2 écoles maternelles privées, 9 écoles primaires publiques, 8 écoles primaires privées, 9 collèges publics, 3 collèges privés, 2 lycées polyvalents privés, 3 lycées généraux et technologiques privés, 3 lycées généraux et technologiques publics, 4 lycées professionnels publics, 2 lycées professionnels privées,  une multitude de formations après-bac : (BTS, IUT, Facultés...)

Des garderies sont mises à disposition des parents ainsi que des centres aérées en période de vacances scolaires.

Le Lamentin

2ème agglomération de la Martinique, c’est aussi une zone industrielle et commerciale regroupant les grandes entreprises de l’île. Une population de 35 460 habitants, Emploi : 19711, Industrie : 2 096, Construction : 1 183, Tertiaire : 15 596, Agriculture : 837

Atouts du site :

Situé au centre de la Martinique, au sud-ouest de la baie de Fort-de-France, la commune du Lamentin s’étend sur le territoire le plus vaste de l’île (6232 Ha). Cette situation privilégiée a favorisé l’implantation humaine et le développement économique qui ont au fil des années modelé le paysage architectural.

Infrastructures :

- 4 lycées, 3 collèges, 4 écoles primaires, 2 hôpitaux.

 

Economie :

Il existe environ 21 000 entreprises en Martinique (hors agriculture et services non marchands). Les entreprises martiniquaises, de nature familiales tendent à s’harmoniser avec la métropole en se développant et en augmentant leurs effectifs.

L’entreprise martiniquaise, c’est aussi constater que 6 % de la valeur ajoutée marchande sont apportés par le secteur primaire, 20 % par le secteur secondaire, et 74 % par le secteur tertiaire.

 

La pêche : il ya un millier de marins pêcheurs en Martinique..........................

  Ce nombre reste stable sur les 5 dernières années. En Martinique, la pêche est traditionnellement artisanale. La consommation de poissons est estimée à 16 000 tonnes par an, dont 4 000 tonnes de poissons transformés (séchés, salés ou fumés, morue ou hareng). Ces chiffres rapportés à ceux de la population vivant en Martinique (près de 400 000hab.), donnent une consommation annuelle moyenne par habitant de  plus de 40 kg.

Les martiniquais apparaissent ainsi parmi les )plus gros consommateurs mondiaux de poissons (la consommation de produits de la mer en France métropolitaine se situe aux alentours de 15kg par habitant et par an).

Environ 6 000 tonnes de poissons sont capturés annuellement par les pêcheurs de la Martinique, à cette production locale, il convient d’ajouter, d’une part, le poisson d’importation (principalement du Venezuela et de Saint-Vincent).

 

On peut distinguer quatre types de pêche pouvant être pratiqués simultanément ou non au cours d’une même sortie : 

-          la pêche des poissons volants (pêche à « Miquelon »)

-          la pêche à la traîne au large (pêche à « Miquelon »)

-          la pêche à la traîne sur les hauts fonds (« traîne côtière »)

-          la pêche à la senne de plage 

Le chiffre d’affaire de la pêche martiniquaise est évalué à 33.5 millions d’euros par an.

 

L’agriculture : 

                La culture bananière constitue un enjeu de taille. Elle emploie près de 16 000 personnes. Elle occupe près de la moitié de la population agricole et modèle l’aménagement et le paysage territoriaux dans l’intérieur martiniquais. C’est la première production et le principal produit d’exportation. 

                La culture de la canne à sucre demeure la seconde activité agricole de l’ïle avec une contribution très importante en terme social (1 400 emplois directs et 2 300 indirects) comme en terme économique. La production agricole finale en canne à sucre est en effet de 79.9 millions de francs, soit 3.9% de PAF en 1998. La production  cannière, notamment grâce à l’obtention de qualification du Rhum agricole de Martinique en Rhum d’appellation d’origine contrôlée (AOC), s’ouvre des débouchés sur le marché mondial et européen notamment. 

                La filière ananas occupe 1 200 personnes sur 98 exploitations et doit  lutter contre la concurrence asiatique.

Des cultures de diversification sont apparues : fleurs, choux de chine, Ignames, melons, cultures maraîchères, fruitières et vivrières destinées au marché local.

 

 

La Martinique possède de nombreux atouts économiques :

                La double appartenance à la République Française et à l’ensemble européen permet de mobiliser des moyens substantiels susceptibles de servir de « pompe d’amorçage » à une croissance intensive et à un développement économique moins dépendant.

                Un positionnement géographique exceptionnel comme point d’articulation entre l’Europe, la Caraïbe, les Amériques. Insuffisamment exploité à ce jour, ce positionnement ouvre la possibilité à la Martinique (ainsi que la Guadeloupe et la Guyane) grâce à son intégration à l’ensemble européen, d’être un tremplin pour l’établissement de relations régulières avec des pays  géographiquement situés dans la zone d’attraction du bloc américain.

                Un bon niveau d’équipement (réseau routier, eau, électricité, télécommunications, santé, infrastructures portuaires et aéroportuaires…), en dépit d’une certaine fragilité repérable çà et là.

                Des potentialités indéniables en matière de formation malgré une inadéquation pour le moment aux besoins des entreprises et aux exigences du marché de l’emploi.

                Une population relativement jeune dont le dynamisme peut être valorisé dans le cadre de la mise en œuvre de projets collectifs de développement.

                Un patrimoine naturel et culturel d’une très grande richesse qui confère à la Martinique une vocation d’excellence en matière de tourisme et de production agroalimentaire.

L’élevage constitue un secteur en développement. Il couvre 26% de la consommation totale et ses marges d’augmentation sont réelles.

Le tourisme :

                Le tourisme est un pilier important de l’économie martiniquaise avec un impact appréciable sur l’emploi. Le tourisme de séjour se porte relativement bien, c’est le moteur du tourisme martiniquais. En outre le secteur connaît une incontestable mutation à travers notamment la promotion du tourisme vert.

La progression du tourisme de séjour semble avoir été particulièrement forte au début des années 90 en raison de la combinaison de deux séries de facteurs : la baisse des tarifs aériens grâce à la dérégulation du transport aérien et les effets de la loi Pons. (Plus de 300 000 touristes par an)

 

Les perspectives de développement de l’économie Martiniquaise.

                 Conquête du marché Intérieur :

                Il s’agit de produire plus pour le marché local et chercher à satisfaire la demande intérieure et celle des touristes de séjour, notamment en produits agricoles et en produits agro-industriels.

                Ouverture sur l’extérieur :

                Pour la Martinique et les entreprises martiniquaises, il s’agit de s’affranchir des contraintes de l’insularité (éloignement des grands centres de décision et d’information, taille de marché), grâce aux nouvelles technologies de l’information et de la communication, pour trouver les débouchés ou les partenariats techniques nécessaires à leur développement.

                Positionnement d’excellence :

                Dans le contexte de globalisation et de la Mondialisation que nous connaissons, il s’agit de chercher à être les meilleurs car seuls les meilleurs peuvent avoir accès au marché. Aussi l mise en place de démarches qualités (certification) dans les entreprises est encouragée.

 

 

Les services :

Les moyens de transport :

Le bus : la Martinique dispose d'un service de bus urbain et interurbain. A Fort-de-France, un réseau de bus désert les banlieues nord et sud mais est aussi très présent dans le centre ville.

Taxis collectifs : le seul véritable transport en commun de l'Ile. Ils passent dans tous les villages. Pas d'horaires, les T.C partent quand ils sont pleins. Les taxis collectifs s'arrêtent vers 18h au départ de Fort-de-France, souvent un peu plus tôt dans les autres communes. ce moyen de transport, très utilisé par les martiniquais, est une excellente façon de découvrir l'ambiance pittoresque du pays.

 
Bateaux navettes : plusieurs compagnies relient la baie de Fort-de-France aux communes du sud : les Trois-Ilets (bourg, Pointe-du-Bout, anse Mitan, Anse à l'Ane), Les Anses-d' Arlet et Sainte-Anne. Le moyen de transport le plus préconisé en Martinique reste la location de voitures. De nombreuses agences de location sont présentes et assurent des prix très intéressants.
  L'industrie :

L'industrie martiniquaise est récente, si l'on excepte les usines sucrières du XIXème siècle et les productions également sucrières du XVIIIème siècle. Ce n'est qu'à la fin des années 60 que se développent de nouvelles unités industrielles. Ce phénomène s'accentue avec la loi de défiscalisation de 1986. En 1994, 91% des entreprises sont de taille moyenne, elles sont encore souvent de caractère familial.

Les industries agroalimentaires sont les plus nombreuses, surtout présentes dans le sucre et le

Rhum, la transformation de fruits, la production de boissons ou l'industrie laitière.

Les industries manufacturières sont dominées par les biens intermédiaires avec les matériaux de construction (ciment), les métaux (tôles, fers à béton), l'ameublement.

L'industrie de biens d'équipement connaît une certaine croissance.

L'industrie des biens de consommation courante, enfin, souffre d'un manque d'adaptation aux changements intervenus depuis 1990, la concurrence de l'importation et à la petitesse du marché.

 

 

Les loisirs et services en Martinique :

Les sports aquatiques sont très représentés en Martinique :

                Le canoë kayak pour explorer les récifs coralliens, découvrir l’écosystème de la mangrove accéder à des plages isolées.

                La voile, une dizaine de clubs sont à votre disposition pour vous initier au plaisir de la voile.

                Location de voiliers e et de bateaux, vous choisirez entre « long » ou « day charter» avec ou sans skipper, puis cap plein sud vers les îles Grenadines ou plein nord vers les îles vierges. Ces destinations idylliques ne sont qu’à un ou deux jours de navigation.

                Plongée, pas moins d’une vingtaine de clubs vous offriront leurs services pour vous faire découvrir, dans une eau d’une exceptionnelle transparence et en permanence  agréable (25 à 30°C), toute la diversité de la flore et de la faune sous-marine des Antilles.

                Ski nautique, les plans d’eau propices à la pratique du ski se trouvent en majorité sur la côte.

                Le surf, reef, shore ou beach, l’amateur comme le surfer confirmé y trouveront leur bonheur, de l’Anse-Céron, situé à l’extrême nord de la Martinique jusqu’à l’Anse Trabaud.